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Vendredi était le dernier jour pour déclarer ses impôts sur les revenus.
Pour ma part, employé par un "marchand de café de luxe en capsules" depuis 30 mois je gagne 1480€ Brut sur 13 mois, soit 1080€ net mensuel sur 13 mois et je dois payer cette année 800€ d'impôts moins une prime pour l'émploi, soit 650€ en septembre 2008.
J'ai du mal à avaler la pilule, avec un salaire dont 50% part dans le loyer et le solde permettant juste de survivre en me limitant au quotidien, sans pour autant donner droit aux diverses aides des salaires à peine moins élevés.
La soirée d'hier avec quelques journalistes à la table à irrité mes oreilles et mes nerfs. Qu'ils disent devant moi que cette année ils vont bénéficier d'un chèque des impôts pour certains et que pour d'autres ils vont avoir un impôt infèrieur au mien à règler!
J'entend dire les journalistes qu'ils rédigent militant "pour les autres", qu'ils agissent "pour ceux qui ne peuvent pas le faire". Je les entend casser du Sarko parceque ca se fait de casser du Sarko, c'est tendance. Parler des bienfaits d'être de gauche et du partage des richesses qu'il devrait y avoir, des patrons qui abusent des employés....
Pour ce qui est de la parenthèse politique, il me semble que ces journalistes étaient moins hargneux lorsque l'environnement Mitterand organisait des partouses, lorsque le Président trompait sa femme, lui faisait une fille dans le dos, organisait de somptueuses réceptions royales et partait en chasse à cour... tellement de gauche la chasse à cour.
Connaissez vous les "avantages" fiscaux accordés à la profession de journaliste? C'est une très vieille histoire qui remonte aux années 30 du siècle dernier. L’allocation n’est pas liée à la détention de la carte d’identité de journaliste professionnel, mais se fonde sur l’exercice effectif de la profession.
Selon le SNJ un « journaliste polyvalent » dans un périodique local débute sa carrière à 1.484 euros bruts. Un reporter dans un quotidien régional émarge à 2.416 euros bruts, tandis que le salaire d’un chef de service (politique, économie, culture, etc.) dans la presse quotidienne nationale démarre à 3.396 euros.
L'allocation actuelle est une somme forfaitaire qui peut-être déduite du montant des revenus, avant le calcul de l'impôt. Cette Allocation datant de 1998, est de 7650 euros pour une année complète d’activité, à temps plein ou à temps partiel. Ces 7650€ sont à déduire par le journaliste de leurs revenus imposables.
C'est une mesure qui a été introduite au départ comme aide indirecte à la presse qui avait du mal a bien rémunérer ses salariés.
A l'origine aussi, les journaux ne remboursaient pas toujours les frais professionnels. L'abattement fiscal servait de compensation.
Pendant ce temps la profession emploie 7 000 pigistes en travail précaire, soit rémunérés en "pige" au plus bas salaire autorisé dans le meilleur des cas;
soit encore payés au "droit d'auteur" ce qui implique pour lui pas de sécurité sociale, pas de 13ème mois, pas de congé maternité, pas de retraite non plus.
Je ne comprend pas que cette profession tellement active par les mots n'agisse pas d'abord dans son univers pour plus d'équilibre et de partage des richesses.
Source : Syndicat National des Journalistes
Pour ma part, employé par un "marchand de café de luxe en capsules" depuis 30 mois je gagne 1480€ Brut sur 13 mois, soit 1080€ net mensuel sur 13 mois et je dois payer cette année 800€ d'impôts moins une prime pour l'émploi, soit 650€ en septembre 2008.
J'ai du mal à avaler la pilule, avec un salaire dont 50% part dans le loyer et le solde permettant juste de survivre en me limitant au quotidien, sans pour autant donner droit aux diverses aides des salaires à peine moins élevés.
La soirée d'hier avec quelques journalistes à la table à irrité mes oreilles et mes nerfs. Qu'ils disent devant moi que cette année ils vont bénéficier d'un chèque des impôts pour certains et que pour d'autres ils vont avoir un impôt infèrieur au mien à règler!
J'entend dire les journalistes qu'ils rédigent militant "pour les autres", qu'ils agissent "pour ceux qui ne peuvent pas le faire". Je les entend casser du Sarko parceque ca se fait de casser du Sarko, c'est tendance. Parler des bienfaits d'être de gauche et du partage des richesses qu'il devrait y avoir, des patrons qui abusent des employés....
Pour ce qui est de la parenthèse politique, il me semble que ces journalistes étaient moins hargneux lorsque l'environnement Mitterand organisait des partouses, lorsque le Président trompait sa femme, lui faisait une fille dans le dos, organisait de somptueuses réceptions royales et partait en chasse à cour... tellement de gauche la chasse à cour.
Connaissez vous les "avantages" fiscaux accordés à la profession de journaliste? C'est une très vieille histoire qui remonte aux années 30 du siècle dernier. L’allocation n’est pas liée à la détention de la carte d’identité de journaliste professionnel, mais se fonde sur l’exercice effectif de la profession.
Selon le SNJ un « journaliste polyvalent » dans un périodique local débute sa carrière à 1.484 euros bruts. Un reporter dans un quotidien régional émarge à 2.416 euros bruts, tandis que le salaire d’un chef de service (politique, économie, culture, etc.) dans la presse quotidienne nationale démarre à 3.396 euros.
L'allocation actuelle est une somme forfaitaire qui peut-être déduite du montant des revenus, avant le calcul de l'impôt. Cette Allocation datant de 1998, est de 7650 euros pour une année complète d’activité, à temps plein ou à temps partiel. Ces 7650€ sont à déduire par le journaliste de leurs revenus imposables.
C'est une mesure qui a été introduite au départ comme aide indirecte à la presse qui avait du mal a bien rémunérer ses salariés.
A l'origine aussi, les journaux ne remboursaient pas toujours les frais professionnels. L'abattement fiscal servait de compensation.
Pendant ce temps la profession emploie 7 000 pigistes en travail précaire, soit rémunérés en "pige" au plus bas salaire autorisé dans le meilleur des cas;
soit encore payés au "droit d'auteur" ce qui implique pour lui pas de sécurité sociale, pas de 13ème mois, pas de congé maternité, pas de retraite non plus.
Je ne comprend pas que cette profession tellement active par les mots n'agisse pas d'abord dans son univers pour plus d'équilibre et de partage des richesses.
Source : Syndicat National des Journalistes
Dim 1 jun 2008
3 commentaires
L'aide sur les prélèvement obligatoire a été voté il y a longtemps
après la mobilisation et la lutte de nombreux journalistes pour une
amélioration des conditions de vie. Il a été institué pour compenser le
niveau bas des salaires dans cette profession (par rapport à d'autres,
à niveau d'études comparable). Les salaires baissent constamment. On
embauche à l'heure actuelle des débutants à des niveaux moindre que
lorsque j'ai débuté il y a 15 ans. Le tarif des piges a été diminué par
deux. Alors je ne vois pas pourquoi on renoncerait à quelques choses
qui a été si durement conquis.
Phil Greco - le 01/06/2008 à 14h07
au lieu de dépouiller Paul pour habiller Pierre, avec le fric que se
mettent dans la poche les entreprises de presse, on pourrait peut être
leur demander de donner plus aux pigistes. En tout cas, ce qu'au SNJ
nous demandons, ce n'est pas d'enlever à des salariés pour donner à des
pigistes, mais aligner les pigistes sur les salariés. Nous nous sommes
toujours battus pour cela. C'est à dire juste l'application de la loi
Cressard.
Akinou - le 01/06/2008 à 14h11
Ou comment tenter fort pitoyablement de justifier ses propres privilèges en demandant au lecteur de détourner le regard vers ceux des autres. Désolé, ça ne prend pas / plus. Le jour où la presse ne
dépendra plus du pouvoir et des avantages que celui-ci lui accorde que ce soit sous forme de subventions ou de statuts spéciaux peut être que vous pourrez regagner votre crédibilité et qu'on verra
des paires de couilles réapparaître dans les rédactions. En attendant ce jour vous n'êtes que des rigolos qui défendent (maladroitement) leurs avantages indus.
bdic - le 03/08/2010 à 17h24