Après 41 années de dite "harmonie" avec omar bongo, son fils prendrai bien sa succession, au grand damn du peuple.
Alors que 3 personnes se déclarent élus démocratiquement comme nouveau Président du Gabon, la répression monte au Gabon. internet déconne et la plupart des émissions qui ne vont pas dans le sens de
ALI BONGO fils sautent lors de leur diffusion.
Des rassemblements anti ALI ont lieu en centre ville, vite évacués.
"on" voudrait d'une ville morte, magasins fermés et population cloîtrée chez elle mais la population grogne justement.
Des gendarmes gabonais
évacuent un homme victime d'une tentative de lynchage lors de la présidentielle, Libreville, 30 août 2009.
Pour COURRIER INTERNATIONAL :
"annonce officielle des résultats devra mettre fin à l'expectative qui a eu pour conséquence d'amener chacun des trois candidats donnés favoris à s'autoproclamer vainqueur. En effet, Ali
Ben Bongo, candidat du Parti démocratique gabonais (PDG, parti au pouvoir), l'opposant historique Pierre Mamboundou et le candidat indépendant André Mba Obame, ancien ministre de l'Intérieur et
transfuge du PDG, ont pris de court la Commission électorale nationale permanente (CENAP) et ont déclaré, chacun de leur côté, qu'ils avaient remporté l'élection. Ce qui est manifestement
impossible, car il ne peut y avoir qu'un seul vainqueur dans cette consultation à un tour. En tout cas, deux des "autoproclamés" ne seront pas gagnants comme ils le crient sur les toits. Vont-ils
accepter leur défaite ? Vont-ils simplement se contenter de crier à la fraude ou appeler leurs partisans à descendre dans la rue pour contester ce qu'ils considéreront comme la confiscation d'une
victoire ? On ne saurait répondre à ces questions avant la proclamation des résultats officiels pour lesquels beaucoup de gens retiennent leur souffle. L'avenir est plein d'incertitudes avec de
telles inconnues.
On a du mal à reconnaître certains hommes politiques gabonais qui s'étaient distingués jusque-là par leur respect des règles démocratiques. En effet, aucun d'entre eux n'a voulu s'emparer du
pouvoir après le décès d'Omar Bongo Ondimba, préférant passer par la case de l'élection, donc l'onction populaire. Or, dans d'autres pays, on a assisté à des querelles de prétendants et même à des
putschs pour succéder à des présidents morts en exercice. Le Gabon n'a pas voulu emprunter cette voie et cela a été unanimement salué. Mais ce qui se passe risque de remettre en cause cette
exception gabonaise au cas où les candidats perdants n'acceptent pas leur défaite. Dans une élection il faut forcément un vainqueur pour occuper un seul fauteuil présidentiel. Ce n'est pas pour
rien qu'il est question de fauteuil et non de canapé, qui peut accueillir plus d'une personne. Les prétendants à la magistrature suprême se sont montrés démocrates depuis le début de la vacance du
pouvoir. Ils doivent le rester jusqu'au bout. Cela suppose que les battus se comportent en bons perdants et prennent leur défaite avec philosophie et fair-play. Il ne faut pas perdre de vue que,
dans une élection présidentielle, il y a toujours de nombreux appelés et un seul élu."
Reste que le vainqueur ne sera pas une surprise, soutenu par les interets économiques étrangers.
Esperons au peuple Gabonais de connaiter un avenir de partage, sans être dévoré par ses pairs ni par les Chinois envahisants.
Depuis le décès du patriarche, le Gabon qui était à la croisée des chemins n'aura pas emprunté de virage.
Publié dans : Libreville Gabon
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Mercredi 2 septembre 2009
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