La recrudescence des agressions faites par des musulmans et des jeunes défavorisés à Amsterdam est alarmante et une étude à été demandée par les autorités à
l'université d'Amsterdam pour comprendre le pourquoi des agressions homophobre mais aussi mettre en place des actions.
L'Université d'Amsterdam (UVA) dresse un portrait robot de l'homophobe.
Selon cette étude, la majorité des agressions homophobes est perpétrée par « des hommes âgés de 17 à 25 ans, peu scolarisés et de familles à problèmes. Ils redoutent que leur masculinité ne soit
remise en cause, et résistent mal à la pression du groupe ».
Les agresseurs se déclarent tolérants, mais en fait ils ne le sont pas.
Ils disent ne pas avoir de problèmes par rapport aux homosexuels, tant que ceux-ci ne les approchent pas (peur d'être courtisés et tentés) et restent invisibles.
Si 36% des actes de violence sont commis par des Néerlandais de souche, 36% sont le fait de jeunes d'origine marocaine, révèle l'enquête.
En un an, « plus de 1.000 actes de violence, petits ou grands, allant de l'insulte à l'agression physique, sont commis », a admis Leo Wilde, de la police d'Amsterdam. La violence contre les
homosexuels « est beaucoup plus répandue qu'on ne le pense généralement, au sein de nombreux groupes de la population d'Amsterdam », souligne l'étude.
D'après l'enquête, les auteurs de violences redoutent « d'être pris pour des objets sexuels, d'être courtisés », ce qui est le motif de l'agression dans 40% des cas.
Ils rejettent certaines pratiques sexuelles, une « attitude efféminée » et une manière de se comporter qu'ils attribuent aux homosexuels.
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Il est bon de rappeler que dans 80 Etats au moins, les pratiques homosexuelles sont condamnées par la loi (Algérie, Sénégal, Cameroun, Ethiopie, Liban, Jordanie, Arménie, Koweït, Porto Rico,
Nicaragua, Bosnie…); dans de nombreux pays, cette condamnation peut aller au-delà de 10 ans (Nigeria, Libye, Syrie, Inde, Malaisie, Jamaïque…); parfois la loi prévoit la perpétuité (Guyana,
Ouganda), et dans une dizaine de nations la peine de mort peut être effectivement appliquée (Afghanistan, Iran, Arabie Saoudite, Mauritanie, Emirats Arabes Unis, Yémen, Pakistan, Soudan,
Tchétchénie).
Quand la thématique sera elle abordée de front lors d'une grande réunion mondiale, détaché de la religion et centrée sur l'égalité des humains?
Le parlement du Burundi a adopté samedi 22 novembre 2008 un nouveau code pénal pénalisant l'homosexualité, a constaté l'AFP.
Les députés ont adopté le nouveau code pénal par 90 voix pour, 0 voix contre et 10 abstentions.
"Ce code pénal est une régression puisqu'il prévoit désormais de pénaliser l'homosexualité, alors qu'elle était tolérée jusqu'ici", a regretté la députée Catherine Mabobori, qui s'est abstenu durant le vote.
Selon le nouveau code, quiconque entretient des relations sexuelles avec une personne de même sexe est passible d'une peine de trois mois à deux ans de prison et d'une amende de cinquante à cent mille francs (84 dollars) ou d'une de ces deux peines.
ton article m'a appris qu'il y a des pays où l'on condamne à mort des homosexuels... ces pays là sont des pays où le mot liberté n'existe pas vraiment et où seuls quelques "hommes" fanatiques interprètes les lois de leur "dieu"... je trouve ça inadmissible et je condamne aussi les actes homophobes... oui à quand une réunion sur l'égalité des êtres humains ? pays où sont maltraitées les femmes, pays où sont maltraités des hommes pour leurs idées ; il y a beaucoup à faire !!!
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