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Libreville est pleine de contrastes.
L'axe maritime nous montre de grands immeubles d'affaire, des mini résidences ou chaque occuppat possède un étage entier de 400 m2, des magasins de HiFi et de meubles superbes. Le bord de
mer fait penser à Miami avec ses grands palmiers sur l'océan, sa route rénovée et les batiments présidentiels. Les 4x4 défilent, même si dernièrement ils laissent la place aux Hummer,
devenu bien plus "tendance".
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Dès qu'on s'éloigne du secteur présidentiel, les routes défoncées, en terre et sable, nous donnent droit à des scènes qui laissent perplexe. Les fexu
tricolores sont simplement là pour décorer, le sens des priorité en voiture est inéxistant. Ca se faufile de partout, à contresens ou dans le bon sens.
Les taxi pilent en pleine allure dès qu'ils voient un client. Sans prévenir. Sur place, là où ils se trouvent.
Des véhicules du cyber expace circulent : sans fenêtre, avec quelques portières en moins, mais équipé d'un néon de lumière noire ou encore doté d'une sirène NYPD.
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Tout le long des routes, en en particuliers aux intersections, des jeunes vendent ce qu'ils ont : ceintures amincissantes, miroirs, ceintres, porte manteau,
T-shirt publicitaires et évidemment les fameuses cartes de crédit temps pour téléphonne.
Le soir nous trouvons des femmes qui vendent le poisson pêché par les hommes en journée en bord de mer ou dans la mangrove. Bien frais et délicieux en sauce nyemboué ou en brochette
BBQ.
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Lorsque la nuit est bien sombre à 18h30, sortent de partout les marchands de Kai Kai un alcool de palme bien rude, et les marchands de "chanvre" (nom général pour la fumette) et autre
"iboga" une racine d'arbre hallucinogène local.
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Libreville est également une ville de plaisirs culinaires.
La cuisine (brochettes de boeuf, de porc, de poulet et poisson) y est souvent grillée au brasero du coin de rue, parfois en sauce aux épices (sorte de ragout) mais sans piment ni épice
forte.
Le poisson y est frais et aussi bien le baraccuda que le rouge sont appréciables.
Nous nous posons chez Mélanie, une locale absolument sympathique et accueillante, pour une régab (=bière).
Le soir nous nous délecterons de délicieuses langoustes, de toute taille, servies à volonté dans el restaurant "Marie qui fait chaud", cèlébre ici.
Un pays qui ouvre les esprits, choque les attendus et ainsi fait progresser celui qui le visite. Tout comme ce doit être le cas pour un Africain qui
viendrait en Europe. Voyager est Magique.
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Publié dans : Libreville Gabon
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Mardi 30 septembre 2008
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11:38
Quel dommage que ce pays ne soit pas plus ouvert aux touristes, le climat,le paysage,la faune ,la végétation ,l'océan,et surtout ses habitants,tout est paradisiaque. Par contre le retour à la vie Française est très difficile.