Aujourd’hui j ai pris mon premier taxi. Accompagné d’une femme locale car un peu perdu dans cet univers. D abord identifier vrai taxi avec un numéro sur la porte et faux taxis. Aucun des deux n a
de permis de conduire mais le clandestin est plus risqué. Tout au long des routes les taxis klaxonnent pour appâter le client. On se croirai a New York tant leur nombre est grand. Un défilé
continu. Lorsqu un taxi stoppe net (il pile sec devant vous) lui indiquer combien on veut donner pour la course et si on veut être seul dans le taxi, soit il se barre a toute vitesse sans dire un
mot soit il vous attend pour signifier son accord. Redire les conditions tarifaires lors de la montée pour ne pas se faire avoir à destination. J ai partagé le taxi avec quelques femmes qui
faisaient uniquement un petit bout de ma course, elles montent, d’autres descendent… parfois 3 devant au coté du chauffeur et deux avec moi à l’arrière !
Nous nous rendons au marché typique, j’y serai le seul blanc. Odeurs fortes, ruisseaux d’immondices au sol et convoyeurs à brouette de toute part. Lieu de vie, de discutions.
Nombreux mini étales de gens de l’arrière pays. Parfois simplement quelques tomates à vendre ou une viande chassée. J’entame la découverte des épices et poivres, du choix de fruits avec l’aide de
ma compagnonne locale, elle me recommande tel ou tel fruit « bizarre » et a la gentillesse de m’indiquer comment le préparer. Idem pour les légumes, pour la pâte d’arachide,
les épinards de palmiste. Je reviens chargé de provisions, de recettes et certainement de souvenirs comme j’en demandais : du local et du vrai. Pas de l’Afrique pour expat’ blanc.
Commentaires Récents