Sur la lointaine planète de Pandora, Jake Sully, un héros malgré lui, se lance dans une quête de rédemption, de découverte, d'amour inattendu, dont l'issue sera un combat héroïque pour sauver
toute une civilisation.
Point positif pour Avatar, le décor conçu pour la planète Pandora, une flore irréelle et fantasmagorique qui captive, et des personnages virtuels bien imaginés et très esthétiques, qu’on confond
très vite avec les acteurs.
Un film enièrement en 3D numérique! Le spectateur est plongé au coeur de l'oeuvre.
A noter un gros clin d'oeil à Terminator (il en a réalisé deux) en milieu de film ;-°
Du spectacle, juste du spectacle, un monde imaginé proche de celui des BD, peu importe si le récit n'est ni intello ni épais.
Publié dans : Envie de sortir Lyon ?
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Mercredi 16 décembre 2009
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22:18
Orwell vous concoctera "1984", quand, plus tard, Ruffin vous pondra un poussif "Globalia", étalant ostensiblement toutes les ficelles du genre en ce qu’il peut avoir de mauvais, de bien grosses ficelles aux allures de cordes -avec une idée prise ici, et l’autre là !
On peut investir des fortunes en un film, il n’en soulignera que plus son indécence, l’exacte disproportion entre la débauche de moyens engagés et le piètre résultat obtenu.
Si les gens apprécient, c’est qu’ils sont de plus en plus à l’image de ces crétins décrits dans le très bon film "Idiocracy" !
Oui, nous atteignons le degré zéro de la culture et du talent !
Spectateurs zombifiés, pataugeant dans l’apathie, réclamant sa dose de conditionnement, n’allant voir tel ou tel film que pour, à la manière des ados, en référer à telle ou telle scène devant ses collègues de travail, lui faisant dire :
-ou, et quand chevauche le monstre,on s’y croirait vraiment !
Là, j’imagine une remarque concerant un extrait du film qui d’emblée m’évoquait une énième daube !
Allez voir "Le Limier" d’un certain Mankiewicz, "L’Aurore" de Murnau, "La Party" d’Edwards ! goûter à la qualité, aux saines nourritures intellectuelles et non à ces infectes Mac Do Hollywoodiens !
Ou, car malgré toute la technique déployée, tant et tant d’argent gâché pour sauver cette affaire spectaculo-financière, nous nous enfonçons de plus en plus !
Paris en carton-pâte d’Amélie !... des choristes fleurant mauvais un pensionnat trop reconstruit pour sembler vrai !... des cht’is si caricaturaux qu’ils en appellent aux rires condescendants, jetés non en éclats mais tels des oboles : rires du pauvre pour un film si peu riche de talent !
Alors, si l’on arrêtait de consommer toute cette m.... !
Si l’on avait plus honte du beau !
Bref, si enfin, nous redevenions un peu humain, affecté, critique, jubilatoire, et non ces morts vivants par avance consentants !